« La contrefaçon est un crime qui paye, puisqu’il est assez peu puni par la loi par rapport aux autres activités criminelles. Les terroristes, les grands criminels, etc. ont vite compris qu’il fallait utiliser la contrefaçon pour financer leurs autres délits », explique Delphine Sarfati-Sobreira, directrice générale de l’Union des fabricants pour la protection internationale de la propriété intellectuelle (Unifab).

Elle a donné cours le 3 avril 2019 aux étudiants du diplôme universitaire Cybercriminalité & Droit de l’Université de Montpellier.